sábado, 19 de mayo de 2018

CANNES 2018 - TERRY GILLIAM : "JE N'AI PAS TOUJOURS ÉTÉ FIDÈLE À DON QUICHOTTE !"

INTERVIEW - Le réalisateur américain Terry Gilliam dévoilera samedi à Cannes "L’homme qui tua Don Quichotte", un projet de longue date à la genèse mouvementée. Il s’en est expliqué avec LCI sur la Croisette.
18 mai 11:09 - Propos recueillis par Jérôme Vermelin, à Cannes
C’est sur le rooftop ensoleillé d’un hôtel à l’intérieur de Cannes que Terry Gilliam nous reçoit afin de parler de "L’homme qui tua Don Quichotte", présenté hors compétition en clôture du 71e Festival de Cannes, ce samedi. En dépit de ses récents ennuis de santé et de la bataille judiciaire qui l’oppose au producteur Paul Branco, il n’a rien perdu de son sens de l’humour. La preuve…


LCI : La sortie de ce film, c’est un moment que vous attendez depuis plus 20 ans. Est-ce un sentiment un peu étrange ?

Terry Gilliam : C’est un soulagement ! Je peux me détendre, maintenant. Le film est fait, je sais qu’il est bon, et je peux en parler positivement. Quand je fais un film, jusqu’à la post-production, je suis très négatif, je ne prends pas de plaisir. Mais comme je l’ai déjà montré à des gens et qu’ils l’aiment, je peux me lâcher. Et c’est merveilleux.

LCI : Depuis le tournage avorté de 2000 qu’on voit dans le documentaire "Lost in la Mancha", vous avez fait d’autres films….

Terry Gilliam : Je ne suis pas resté loyal à Quichotte ! J’ai eu des aventures avec d’autres films (sourire).

LCI : Mais aviez-vous toujours "L’homme qui tua Don Quichotte" en tête ? Ou êtes-vous passé par des moments où vous vous disiez que ça ne se ferait jamais ?

Terry Gilliam : Quand je termine un film, j’entre dans une dépression terrible. Celui-ci me donnait toujours de l’espoir, c’était un projet sur lequel je pouvais fixer mon attention. Mais avec les années, c’est devenu de plus en plus difficile de croire que ça allait se faire, parce que tout le monde me disait d’oublier. Ce qui explique pourquoi j’ai fini par le tourner : je prends assez mal les ordres.

LCI : Vous en avez fait des cauchemars parfois ?

Terry Gilliam : Non, pas vraiment. Je n’arrêtais pas de penser à Orson Welles qui n’a jamais terminé "The Other Side of the Wind". Je me disais : Orson, je vais te battre ! Il y a d’ailleurs un moment dans le film qui lui est directement dédié.

LCI : "L’homme qui tua Don Quichotte" qui sort vendredi est-il très différent du film que vous aviez commencé à tourner, en 2000 ?

Terry Gilliam : Il est plus riche, il y a plus de thèmes abordés. Dans le premier film, c’était un réalisateur de publicité, il prenait un coup sur la tête et il se retrouvait au XVIIe siècle avec Don Quichotte. Là, tout se passe dans le monde actuel. C’est l’histoire d’un type qui a fait un film qui s’appelle "L’homme qui tua Don Quichotte", lorsqu’il était innocent et qu’il sortait de l’école de cinéma. Il était plein de rêves et d’espoirs. Et il s’est vendu. On aborde également la fabrication des films, l’impact qu’ils ont sur les gens qui les font. C’est devenu un parking à plusieurs étages, rempli d’idées plutôt qu’une pauvre place de stationnement à côté d’un centre commercial !

LCI : Que doit-on retenir de vos ennuis judiciaires avec le producteur Paul Branco qui a tenté d’interdire la présentation du film à Cannes ?

Terry Gilliam : Le truc, c’est qu’il n’a jamais été en mesure de réunir l’argent pour faire le film, ce qui est pourtant le job d’un producteur. On m’avait mis en garde contre lui. Mais j’aimais son énergie et sa passion. On avait un contrat précis qui prévoyait qu’il avait six mois pour réunir les fonds afin de tourner le film avec Adam Driver et Michael Palin. Lorsque Paulo est arrivé, on avait 12,5 millions de dollars et il fallait en trouver encore 3. Sauf qu’en arrivant il a viré nos premiers partenaires et tout à coup c’était 15,5 millions qu’il fallait réunir en six mois ! Il a commencé à virer des gens que j’avais choisis, ça m’a mis en colère et il m’a dit que j’avais 24h pour signer un document où je m’engageais à le laisser prendre toutes les décisions financières. J’ai refusé. Et c’était fini.

LCI : Votre passion pour le cinéma est-elle intacte après une telle histoire ?

Terry Gilliam : Ma passion c’est de ne pas laisser des types comme Paolo s’en tirer avec ce qu’il fait. Je fais confiance aux gens, jusqu’à ce qu’ils me trahissent. Mon job n’est pas de supporter son égo. Mon job est de faire un film. Et c’est clair qu’on ne voulait pas faire le même. S’il était aussi bon producteur qu’attaché de presse, on aurait fait un film fantastique ensemble. C’est bien simple : je n’ai jamais eu autant de publicité négative sur un de mes films. Lorsque le projet avec Paulo est tombé à l’eau, j’ai fait mon premier AVC. Et récemment une deuxième, tout ça grâce à une même personne. Je lui dois beaucoup ! (rires)


HOW AND WHY ART BECAME “DEGENERATE” IN NAZI GERMANY


Narrated in Italian by actor Toni Servillo and directed by Claudio Poli, the film somewhat drowsily recounts the madness of the Nazi’s quest to first sanitize, and then steal the art of Europe.
Robert Moelle
Ironically, it was Jewish doctor of Hungarian descent that coined the term “degenerate art.” His name was Max Nordau. His book, Degeneration (1892) railed against the coming storm of modernity, and more importantly, the moral collapse associated with it. He cited the case of Oscar Wilde as just one example of this so-called moral decay and urged repression, even censorship to oppose what he felt were real dangers to European cultural and social institutions. William James, among others, thought it all a bit extreme, even comical, but Nordau and his views would find an audience; it would just take some time. It bears mentioning, too, that as the Dreyfus Affair (1894–1906) unfurled in waves of sordid, anti-semitism, Nordau, like many European Jews, became a fervent Zionist. Indeed, he co-founded the World Zionist Organization with Theodor Herzl in 1897.

Fast forward 40 years to 1937, and Nordau’s ideas, long out of fashion in most quarters, made their return, albeit in ways he might never expected. With Hitler now in power in Germany and the Reichskulturkammer (Reich Chamber of Culture) firmly entrenched as one of the leading propaganda organs of the Nazi party, the totally brutal and ham-fisted (and yes, stupid) reorganization of German cultural history began. This moment, which precedes the eventual looting of European art treasures by the Germans during the Second World War, is in part, the centerpiece of a new documentary film titled Hitler Versus Picasso And Others about the time period.
Narrated (in Italian) by Italian actor Toni Servillo and directed by Claudio Poli, the film somewhat drowsily recounts the madness of the Nazi’s quest to first sanitize and then steal the art of Europe. The ideological cleansing begins in Germany itself, where museums were pulled apart and all work not conforming to a newfangled notion of a bucolic Greco-Roman classicism were removed and confiscated. At the root of this were a virulent anti-semitism and a state organized propaganda effort that sought to portray, both to Germans and the world, a race-based cultural superiority.

Film still of Hitler Versus Picasso And Others with Toni Servillo

This somewhat frenzied attempt of cultural gerrymandering culminates in two exhibitions in Munich in 1937. Better remembered, of course, is the Degenerate Art Exhibition in which mainly German “degenerate” art was haphazardly hung in darkened corridors amidst propaganda demeaning the work. Some of the artists included were Georg Grosz, Paul Klee, Emil Nolde (a fierce Nazi and anti-Semite), and Otto Dix.
The film does a particularly good job establishing the deep and perverse infrastructure involved in carrying off an exhibition like this. Using newsreel footage, interviews with art historians, curators, and even Hitler’s one-time neighbor, the film makes the case that the purging (read: theft) of art associated with Jewish artists, collectors, and intellectuals was just another step before the attempt to exterminate the Jews themselves while claiming their property and erasing every trace of their existence.
The second exhibition, which is central to “Hitler vs. Picasso” is The Great German Art Exhibition which occurred concurrently in Munich with the Degenerate Art Exhibition. Opening to great fanfare, the show emphasized the imagined pastoral qualities of German life and the German people and the racial purity of an unsullied German heritage. The exhibition consisted mostly of landscape paintings — Hitler’s favorite type of painting. While this all was insane, it needs to be pointed out that one artist, the sculptor, Rudolf Belling, had work in both exhibitions — a feat that defies even the polluted logic of the Nazi cultural overseers at the time.
The title of the film implies a battle of sorts, between Hitler and Picasso. In fact, there was no battle and Picasso’s place here is merely as a stand-in, a modern master emblematic of everything the Nazis claimed to have despised. Notably too, Picasso lived in relative comfort and safety during the Second World War, insulated mostly by his reputation. This stands in stark contrast to the heartbreaking stories given in the film of people who lost everything, including their lives. The film delves into several of these stories, and the interviews with surviving family members are both emotional and sobering.


Still from Hitler Versus Picasso And Others

Another, more modern thread is unwound in the film and that is the case of Cornelius Gurlitt whose father was one of the most important “art dealers” in the Third Reich. The elder Gurlitt was part of a large German cadre of art professionals who, for personal profit or professional advancement, directed stolen art works (and furniture, jewelry, and other property) to the Nazi leadership. Gurlitt kept many stolen (or “sold under pressure”) works himself, and his son inherited the art after his father’s death. A German tax inspector caught Gurlitt in 2010 on a train returning from Switzerland with a large amount of cash which prompted a further inspection of his home that turned up roughly 1,500 works of art. To whom they once belonged to and how they were obtained has been blurred by time. Yet as the film makes perfectly clear, whatever the work’s value is now, the ultimate price was paid by millions of innocent people, not all that long ago.
Hitler Versus Picasso And Others, directed by Claudio Poli, is now in wide release.

https://hyperallergic.com/442196/how-and-why-art-became-degenerate-in-nazi-germany/?utm_medium=email&utm_campaign=May%2015%202018%20daily%20-%20How%20and%20Why%20Art%20Became%20Degenerate%20in%20Nazi%20Germany&utm_content=May%2015%202018%20daily%20-%20How%20and%20Why%20Art%20Became%20Degenerate%20in%20Nazi%20Germany+CID_6b95f1a01d7433006670ef774df5b5d9&utm_source=HyperallergicNewsletter

"DA PINOCCHIO A HARRY POTTER", LA MOSTRA A VILLA BARDINI „VILLA BARDINI: UNA MOSTRA DEDICATA A PINOCCHIO, HARRY POTTER E TOPOLINO“


"Da Pinocchio a Harry Potter", la mostra a villa Bardini
"Da Pinocchio a Harry Potter. 155 anni d'illustrazione italiana dall'Archivio Salani dal 1862" questo è il nome della mostra ospitata a Villa Bardini dal 12 febbraio al 3 giugno 2018. In occasione di questa mostra il cinema La Compagnia offre una rassegna di film d'animazione e classici che hanno segnato l'infanzia di molti bambini.


La mostra raccoglie 300 documenti di vario tipo (1964-2012) sulla storica casa editrice fiorentina. Un viaggio nella storia dell'illustrazione e dei suoi valori artistici avviato da Adriano Salani attraverso le prime pubblicazioni sotto forma di fogli volanti, libretti e documenti d'archivio ed esploso col successo mondiale della saga di Harry Potter che è stata portata in Italia proprio da questa casa editrice (1964-2012).

Un viaggio, a cura di Kikka Ricchio per Musicart srl, che parte dai disegni dedicati al burattino più famoso del mondo, attraversa i grandi classici di ieri e di oggi - da Capuccetto Rosso a Heidi, dal Gatto con gli stivali a Topolino - per arrivare a un successo planetario come Harry Potter. Una carrellata di personaggi che hanno parlato alla fantasia di generazioni di bambini e che negli anni sono diventati delle vere e proprie icone.

Cuore della mostra i disegni e le tavole originali realizzati per le storiche collane Salani per ragazzi ("Primi amici del bambino", "Grandi piccoli libri", "La biblioteca dei miei ragazzi") dai più noti illustratori del tempo. Un racconto dedicato all’incanto delle immagini, ma anche un’occasione unica per scoprire i tesori di un Archivio che da oltre 155 anni accompagna e fa sognare lettori di ogni età. Nel 1862, quando a Firenze Adriano Salani inizia la sua attività editoriale i primi titoli che pubblica sono fogli di informazione e di cronaca, ma nel giro di pochi anni arriva il successo dei romanzi popolari, la cui fortuna si lega proprio al nome dei grandi artisti e illustratori che prestano il loro talento per arricchire queste opere.

I film al cinema La Compagnia
 La mostra è promossa e organizzata da Fondazione Cassa di Risparmio di Firenze e Fondazione Parchi Monumentali Bardini e Peyron, con il patrocinio del Comune di Firenze e la collaborazione di Unicoop Firenze, Fondazione Sistema Toscana, Dreoni Giocattoli e l’associazione Artediffusa,

Ottieni indicazioni con i mezzi pubblici verso: Villa Bardini

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LE MONDE VU D’ASIE .LE MUSÉE NATIONAL DES ARTS ASIATIQUES


Du 16 mai au 3 septembre 2018

– Guimet  propose pour la première fois une exposition cartographique qui relate une autre histoire du monde, épousant pleinement le point de vue asiatique. Les chefs d’œuvres, célèbres ou inédits, témoignent de la richesse des différentes traditions (Chine, Japon, Corée, Inde, Vietnam, etc.) et des échanges féconds entre les différentes régions asiatiques, ainsi qu’entre l’Asie et le reste du monde.



Ces cartes et représentations iconographiques (peintures, gravures, manuscrits ou objets), souvent reléguées au statut de documents exotiques, apparaissent ici comme de véritables œuvres d’art et de précieuses sources historiques, qui éclairent le rôle décisif de l’Asie dans le processus de mondialisation du XVe jusqu’au XXe siècle. Elles donnent à voir les constructions cosmographiques, les routes de pèlerinages, les itinéraires de découvertes, les gestes impériales, les projets urbains, et les expansions coloniales, autant de phénomènes culturels et de pratiques sociales participant à l’invention de l’Asie qui, hier comme aujourd’hui, se situe au centre du monde.

Commissaires
Sophie Makariou
Présidente du MNAAG, commissaire générale
Pierre Singaravélou
Professeur d’histoire contemporaine
à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Fabrice Argounès
Enseignant en géographie à l’Université Paris 1
Panthéon-Sorbonne
Adrien Bossard
Conservateur, section Chine du MNAAG

http://www.guimet.fr/event/le-monde-vu-dasie/

viernes, 18 de mayo de 2018

LA OFICINA-FARMACIA DE SANTA MARÍA NOVELLA, EN FLORENCIA, EL REGRESO A LOS COMIENZOS DE LO HUMANO


Cuando entramos a la institución, que lo es, de Santa María Novella, la antigua farmacia, porque también hay una iglesia preciosa aneja, no solo escalamos la sofisticación del bling-bling de la disposición de todos los productos, los colores, la ambientación, de cine, barroca y paradójicamente reservada y austera sin embargo,  nos convertimos en todo lo que nuestros ojos no alcanzan a abarcar y sobre todo a retener en la memoria. Por eso hay que volver a ella cada vez que se visita Florencia. casi hay que regresar a la ciudad de los Medici para serle fiel a la Farmacia de Santa María Novella.


Los envoltorios, los oropeles, los mosaicos del pavimento, lustrosos y añejos, caminados, las maderas del recubrimiento de las paredes, los frescos de la sacristía, pintados en el siglo XIV por Mariotto di Nardo, discípulo del Giotto, la lista del ruido ligero de los papeles de los envoltorios, las bolsas con el logo oscuro elegante y eterno, las pisadas, leves, de los visitantes, que no se atreven a hollar un patrimonio de siglos de cultura, de salud, de bienestar, de lujo, pero también, es curioso, de primitivismo.

Porque, aparte de las habituales referencias literarias y cinematográficas, el perverso Hannibal, que interrumpe la ejecución de las Variaciones Goldberg en el palazzo prestado donde habita el mal, para ir en busca de su jabón de almendras o Eva Green exhibiendo sus aromas en Casino Royale, Florencia y Santa María Novella, conectan con los recovecos más antiguos de nuestro paleocerebro, el que está vinculado a la supervivencia y a la primera percepción del mundo que se le regala a un mamífero, el olor primigenio y fundacional que le permite sobrevivir, disfrutar y encontrar su lugar en la tierra.

La Oficina Farmacéutica de Santa María Novella es una de las más antiguas del mundo. Fundada por los monjes dominicos después de 1221, el año en el que llegaron a Florencia. El establecimiento utilizaba hierbas medicinales cultivadas en sus jardines monásticos, para preparar recetas, medicaciones, bálsamos y pomadas para su enfermería. 
Hacia 1600 la fama y la calidad de sus preparados, hizo que su recorrido llegara más allá de los límites de Florencia y entonces decideiron los religiosos abrirla al público. Efectivamente, el Padre Angiolo Marchissi fue nombrado responsable de la farmacia, que recibió el reconocimiento del Gran Duca y ya hacia 1700, gracias a la excelencia de sus fórmulas al cuidado de los padres farmacéuticos, expandió su prestigio hasta lugares entonces tan recónditos como Rusia, las Indias o incluso China.
En 1866, debido a la confiscación de las propiedades de la iglesia por el estado, la compañía se convirtió en propiedad estatal. Posteriormente, fue cedida a César Augusto Stefani, el sobrino del último director religioso, cuya familia adquirió el nombre, el buen hacer y el patrimonio, para ser, desde aquella época, un negocio paradigmático que tuvo continuidad durante varias generaciones.
La Sala Verde fue utilizada hasta 1700 para servir la especialidad de la farmacia: una mezcla de Alkermes y sirope de chocolate, una bebida muy de moda por entonces. La Oficina cuenta además con una magnífica colección de elegantes vasos de cristal, cerámica y cobre y utensilios de bronce conservados celosamente a través de los avatares históricos.

El Museo ofrece también la oportunidad de consultar textos originales de la biblioteca, guardados en la sacristía, un tesoro de volúmenes especializados. El jardín es un lugar de reflexión y quietud, un verdadero oasis que parece no haber sido ocupado durante siglos.
Como Santa María Novella no solo respeta su glorioso pasado, sino que también mira hacia el porvenir, la compañía ha establecido tiendas en Francia, España, Suiza y Gran Bretaña en Europa y además en Estados Unidos, Japón y Taiwan.
Con Eugenio Alphandery al mando, la Casa perpetúa y renueva sus antiguas tradiciones en la preparación y conservación de recetas y cuidados fundamentados a partir del uso y cultivo de las hierbas, basando todos sus preparados en estos productos básicos y naturales, cultivados en las colinas que rodean la ciudad de Florencia. Como su famosísimo pot-pourri, por ejemplo.

Cada producto de Santa María Novella cuenta una historia, como la incomparable Agua de la Reina, a base de bergamota, ideado para Catalina de Medici, soberana de Francia y esposa de Henri II. Ella la hizo famosa y la convirtió en un “must” en la corte francesa o el perfume producido por Paolo Feminis, que partió para Colonia en Alemania en 1725, dándole el apelativo Agua de Colonia, en honor de la ciudad en que vivía su creador.


La Farmacia produce también muchos otros preparados antiguos como el Licor Mediceo, el Elixir de China, el Agua de Santa María Novella y esencias y extractos que incluyen desde los más dulces aromas de iris, rosas y gardenias, hasta las más astringentes aceites de verbena y vetiver o la deliciosa Agua de Sicilia. Hay también polvos, cremas, tónicos, tisanas, leches limpiadoras, shampús y acondicionadores, emplastos, decocciones y chocolates, pociones de todo tipo, para transportarse en el tiempo.
Toda una serie de líneas de belleza para confortar hasta las almas y los temperamentos más desdichados. Se preparan también delicadas sugerencias y fragancias para los pequeños, niños y niñas. Y atendidos por un ejército de entregados vendedores y vendedoras, siempre dispuestos a aconsejar, relatar historias o acompañar al visitante para tomar un té en el reciente espacio dedicado a facilitar un break reconstituyente.


Santa María Novella va mucho más allá de lo que soñaron cineastas actuales y escritores de toda la vida. Es una experiencia casi de santidad y religiosa. Una forma de estar en el mundo. Posible, al alcance de la mano. Porque la imaginación y los sueños no tiene precios, pero sí un valor enorme. Es posible que hasta el propio Dante, encontrara entre sus baldas generosas, algún ungüento o brebaje, que le ayudara a soportar la imprevista desaparición de su amada Beatriz.



Los pelegrinos que se acercan al 16 de Via de La Scala, buscando el olvido despreocupado de la vida cotidiana y la excelencia, confían ya no solo en apaciguar sus mentes, sino también en regodearse con el cuidado de sus cuerpos que le ofrece la Ufficina. Es una etapa que no se puede perder de vista cuando se visita la ciudad de Los Uffizzi con el Palazzo Vecchio, la Piazza della Signoria, el Studiolo, el café en Rivoire o se llega hasta Oltrarno en bicicleta para un maravilloso Aperol Spritz de mediodía.
Como escribieron Dante Alighieri o filmó Paolo Sorrentino: "È l´amore che muove il sole e le altre stelle"...y también, Santa María Novella, será siempre la imagen de "la grande Bellezza". ("Es el amor el que mueve el sol y el resto de las estrellas"...y Santa María Novella,... "la gran Belleza".


https://www.smnovella.com

Alicia Perris

jueves, 17 de mayo de 2018

ATENCIÓN´, ÚLTIMAS NOTICIAS: DESCONVOCADOS LOS PAROS DE "LA TABERNERA DEL PUERTO" PARA 18, 19 Y 20 DE MAYO. EL TEATRO DE LA ZARZUELA PRESENTA SU TEMPORADA 2018/2019 CON EL RESURGIR DEL GÉNERO COMO UNA REALIDAD


Se mantiene el número máximo posible de funciones, que alcanzan las 158
 El Teatro de la Zarzuela presenta su Temporada 2018/2019
con el resurgir del género como una realidad


 ·   Se presentarán 8 títulos líricos: cinco nuevas producciones –incluida una obra de un autor vivo y una coproducción con el Gran Teatre del Liceu y la Opera de Lausanne–, una reposición propia y la recuperación de dos zarzuelas –‘María del Pilar’ de Giménez y ‘El sueño de una noche de verano’ de Gaztambide–
 ·   El ya consolidado Proyecto Zarza –zarzuela hecha por jóvenes para jóvenes– volverá a ser una de las joyas de la temporada, y los Proyectos didácticos suponen más del 23% de la programación
 ·    El ciclo de conciertos incrementa su oferta con 10 funciones de algunas de las más destacadas voces de la lírica, el flamenco o el pop
 ·   Crecen también los recitales del ciclo ‘Notas del ambigú’, que continúa vendiendo todas las entradas, y que alcanzará un total de 12 recitales, más del doble que en su primera edición la pasada temporada
 ·    Volverá el Teatro Musical de Cámara con la Fundación Juan March y el espectáculo ‘Una noche en el Prado’ se representará en el Ambigú del Teatro y en el Museo del Prado para celebrar sus 200 años
 ·    El ciclo Lied, en coproducción con el CNDM, cumplirá un cuarto de siglo con 10 recitales
 ·   Se han alcanzado las 800 Tarjetas Jóvenes para usuarios de hasta 35 años, y en solo dos temporadas ha descendido en 9 años la edad media del público
 ·    Se mantienen los precios populares (4 a 50€), e importantes descuentos (entre el 20 y el 60 % del PVP) para jóvenes, mayores, desempleados, familias numerosas, grupos, último minuto y compra de abonos

La ocupación del Teatro se ha incrementado, y hasta la fecha alcanza el 88%
 Este año ha vuelto a aumentar en un 30% la venta de entradas a público joven respecto a la temporada anterior y 800 jóvenes de hasta 35 años ya han solicitado la Tarjeta Joven
El Proyecto Zarza, de jóvenes para jóvenes, y los Proyectos Didácticos, han logrado más de 15.000 espectadores

Por primera vez el ambigú del Teatro se ha abierto a los más pequeños con el espectáculo ‘Perdida en el Bosco’

El concierto ‘La zarzuela está en la calle’ del pasado domingo, congregó por segundo año consecutivo a más de 8.000 personas en la Plaza Mayor

PRESENTATA LA STAGIONE LIRICA E CONCERTISTICA 2018/2019 DEL TEATRO COCCIA.


14 titoli: 8 opere e 6 concerti, per un totale di 20 recite

Si apre con il cartellone concertistico domenica 23 settembre con Who's Carlo Coccia?, concerto con musiche di Carlo Coccia, Lauro Rossi, Gioachino Rossini diretto da Gianna Fratta.

La lirica debutta con Rigoletto di Giuseppe Verdi (5 e 7 ottobre) con la regia di Paolo Gavazzeni e Piero Maranghie la direzione di Matteo Beltrami, Orchestra Conservatorio Cantelli di Novara.
Poi Beggar's Opera di John Gay e Johann Christoph Pepusch con la regia di Robert Carsen, Mosè in Egitto a 150 anni dalla scomparsa di Gioachino Rossini, e ancora Le nozze di Figaro di Wolfgang Amadeus Mozart, prodotta con Festival dei Due Mondi di Spoleto, e La Traviata di Giuseppe Verdi.

Opera anche fuori abbonamento con tre produzioni: si parte con La cambiale di Matrimonio di Gioachino Rossini (17 ottobre) con il Conservatorio "Verdi" di Milano, Gianni Schicchi di Giacomo Puccini, nuovo allestimento che vanta solo forze novaresi e l'opera contemporanea Fantasio - Fortunio scritta da Giampaolo Testoni.

Informazione al blog: Renzo Bellardone